Plaidoyer pour plus de science : le savoir est le (deuxième) meilleur des vaccins

14 décembre 2021

Parmi nos sujets de conversation pré-noëlliens : la bataille autour de la légitimité des partys à 20, le bordel en ce qui concerne le retour au Canada des voyageurs, le choix de ne vacciner que très tardivement d’une troisième dose la population générale, alors que d’autres pays, dont la France, ouvrent les vannes.

Trois thèmes qui ont tous en commun la science mais qui deviennent au Québec plutôt des enjeux de politique et de communication. Mais en sommes-nous vraiment étonnés, au royaume de l’analphabétisme scientifique ?

Avant l’arrivée de la COVID-19, la science était la grande absente de nos vies. Dans les médias, quelques figures et une poignée de rendez-vous assurent le service essentiel : DécouverteLes années lumière, quelques chroniqueurs et magazines spécialisés… Avec la pandémie, le directeur national de santé publique du Québec, Horacio Arruda, est devenu l’incarnation de la science, alors que sa job était (et est encore) très politique. Les docteurs : Weiss, Quach-Thanh, Marquis, et autres épidémiologistes, gériatres et consorts, sur les réseaux sociaux, à la radio, à la télé, nous auront permis de comprendre les tenants et aboutissants de ce qui s’abattait sur nous.

 

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SOURCE: LA PRESSE

 

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